Bangkok subit deux nouvelles attaques à la grenade, un soldat aurait été blessé

Le siège de la Commission nationale anti-corruption a été attaqué à la grenade

Un agresseur a lancé une grenade au siège de la Commission nationale anti-corruption (National Anti-Corruption Commission ou NACC) samedi soir (20 mars 2010).

L’attaque s’est produite à 21 heures 50. Personne n’a été blessé. Le nouveau siège social de la Commission nationale anti-corruption est situé sur la route Sanam Binnam.

La grenade a atterri dans le parc intérieur de l’enceinte et a causé un trou de 30 centimètres de large.

Le Ministère de la Défense a été attaqué à la grenade

Une grenade a été tirée au siège social du Ministère de la Défense à 23 heures samedi (20 mars 2010).

La grenade a été tirée sur le bâtiment du ministère depuis la route Assadang, à environ 30 mètres de l’intersection de Mahadthai. L’explosion a endommagé les fenêtres et le plafond.

Une source a déclaré qu’un soldat avait été blessé.

Source : The Nation (articles mis en ligne le 21 mars 2010)

Nouvelle attaque mystérieuse à la grenade M79 dans Bangkok

Une grenade M79 a explosé, sans faire de victime, mardi matin (16 mars 2010), sur le toit de la maison d’un homme d’affaires située dans le Soi 23, rue Lat Phrao, dans le quartier de Chatuchak à Bangkok, a déclaré la police.

Le général Saroj Promcharoen, chef de la seconde division de la police métropolitaine, a indiqué que l’incident, qui s’est produit vers 2 heures du matin, a causé des dommages à la toiture et au plafond de cette habitation, relativement proche de la résidence d’Akkarathorn Chularat, le président de la Cour suprême administrative, elle-même située à 200 mètres environ du lieu de l’explosion, dans le Soi 25 de la rue Lat Phrao.

La police ne sait pas encore si la maison de M. Chularat était ou non la véritable cible de cette attaque à la grenade. Des policiers supplémentaires ont été envoyés pour assurer la sécurité de la résidence de M. Chularat suite à ce mystérieux attentat. Le premier ministre Abhisit Vejjajiva a été informé de l’incident.

Vorasit Kiattawee-Anan, le propriétaire de la demeure qui a été endommagée, dirige une entreprise d’import-export. Il a expliqué à la police qu’après avoir entendu le bruit de l’explosion, il a examiné sa maison et a découvert un trou dans le toit. Il a immédiatement appelé la police de Phahon Yothin.

L’homme d’affaires habite cette maison depuis 20 ans environ, et n’a, selon lui, jamais eu de problèmes avec ses voisins. Il ne voit pas du tout pour quelle raison on l’a attaqué.

Le général de division Saroj Promcharoen a déclaré qu’il pensait que la grenade M79 avait été lancée à partir d’un endroit situé à environ 150 ou 200 mètres de là.

Cette attaque mystérieuse fait suite à un incident qui s’est déroulé hier (lundi 15 mars 2010) : six grenades M79 (dont deux n’ont pas explosé) ont été tirées dans l’enceinte du premier régiment d’infanterie, sur la route Vibhavadi Rangsit, blessant deux soldats de garde.

Source : Bangkok Post (article mis en ligne le 16 mars 2010)

Une attaque à la grenade M79 blesse deux soldats à Bangkok

Deux soldats ont été blessés quand six grenades M79 ont été tirées dans l’enceinte du premier régiment d’Infanterie, situé sur la route Vibhabadi Rangsit (à Bangkok), a annoncé ce lundi (15 mars 2010) le colonel Sansern Kaewkamnerd, porte-parole du centre d’opération de maintien de la paix.

Le colonel Kaewkamnerd, dans un entretien accordé à une station de télévision, a expliqué que les grenades avaient probablement été tirées depuis un véhicule de type pickup circulant sur l’autoroute aérienne. Deux des six grenades n’ont pas explosé.

L’attaque s’est produite vers 13 heures 30, a-t-il précisé.

Les explosions ont blessé deux soldats assurant la garde à l’intérieur du camp militaire, en face de l’université de la chambre de commerce thaïlandaise.

Les deux soldats ont été envoyés en urgence à l’hôpital (au King Mongkut Hospital).

Le colonel Natthawut Akkhanibut, commandant du premier bataillon d’Infanterie (faisant partie du premier régiment d’Infanterie), a également confirmé l’attaque.

Une chaîne de télévision a indiqué que le général de division Khattiya Sawasdipol, mieux connu sous le surnom de Seh Daeng (le chef rouge), a rapidement démenti être impliqué en quoi que ce soit dans l’attaque, disant que celle-ci pourrait avoir été fomentée par le gouvernement [pour discréditer le mouvement des chemises rouges].

Souurce : Bangkok Post (article mis en ligne le 15 mars 2010)

Udon Thani : un policier fait feu sur un travesti et tue deux adolescentes

UDON THANI, le 9 mars 2010 – Un officier de police du district de Kut Chap, dans la province d’Udon Thani, a accepté de démissionner de ses fonctions après avoir tué deux adolescentes et blessé un travesti qui faisaient partie d’un gang de trafiquants de drogue.

Le policier savait que son propre fils était impliqué dans un gang de trafiquants de drogue, dirigé par un travesti connu sous le nom de Tik. Il a déclaré que Tik avait construit une petite cabane dans une ferme où le gang pouvait se réunir et distribuer de la drogue. Le jour de l’incident, son fils n’était pas à la maison, et il est allé le chercher à la cabane, a expliqué l’officier de police. Il y a trouvé Tik et deux filles âgées de 19 ans en train de se droguer, mais pas son fils. L’officier leur a demandé s’ils savaient où était son fils, mais ils n’ont rien voulu lui dire.

Le policier a alors tenté de procéder à leur arrestation, mais le gang lui a demandé de leur montrer une citation à comparaître ou un mandat d’arrêt. Dans un accès de rage, le policier a tiré dans la tête des deux jeunes filles, les tuant sur le coup, et a grièvement blessé Tik.

Après l’incident, l’officier de police s’est rendu aux autorités et a accepté de démissionner.

Sources : Nation Channel et Udon Map (article mis en ligne le 11 mars 2010)

La Thaïlande va mettre en œuvre la loi de sécurité intérieure en prévision des prochaines manifestations antigouvernementales

BANGKOK – Une réunion de la commission de sécurité, nommée par le gouvernement et présidée par le vice-premier ministre Suthep Thaugsuban, a recommandé hier (8 mars 2010) au cabinet thaïlandais de mettre en œuvre la loi de sécurité intérieure (Internal Security Act ou ISA) à Bangkok entre le 11 et le 23 mars 2010.

Cette recommandation fait suite à l’annonce, par le premier ministre Abhisit Vejjajiva, de l’annulation de son voyage de cinq jours en Australie, qui devait avoir lieu du 13 au 17 mars.

Sean Boonpracong, porte-parole du parti d’opposition UDD (United Front for Democracy against Dictatorship) pour les médias internationaux, a déclaré que le gouvernement réagit exagérément avec la mise en œuvre de l’ISA, une mesure qui est totalement injustifiée, selon lui.

« Les Thaïlandais doivent être libres de se déplacer dans leur propre pays, et s’ils seront nombreux à considérer la mise en œuvre de l’ISA comme une violation de leurs droits humains fondamentaux, cela ne les effraie pas et n’empêchera pas la plupart d’entre eux de se rendre à Bangkok pour manifester. »

« Il y a eu un grand nombre de rassemblements de chemises rouges au cours des 10 derniers mois et ils ont tous été non-violents. Le gouvernement invoque régulièrement l’ISA pour tenter de discréditer nos actions et brosse un tableau noir des manifestations de l’opposition, pourtant, à chaque fois que la loi de sécurité intérieure a été mise en œuvre au cours des 10 derniers mois, aucun incident justifiant cette mesure ne s’est produit », a-t-il ajouté.

Le Chef des Armées, en sa qualité de directeur du Commandement des Opérations de Sécurité Intérieure (Internal Security Operations Command ou ISOC), est en mesure d’exercer les pouvoirs suivants :

  1. prendre les commandes des « agences d’État » – formulation qui, n’établissant pas clairement de limitations, peut inclure l’ensemble des services publics civils [article 24] ;
  2. imposer des restrictions à la liberté de mouvement, de réunion et d’information [articles 25 (2), 25 (3) et 25 (6)] ;
  3. ordonner « l’utilisation de la force militaire » en application de la Loi Martiale [article 25 (8)] ;
  4. arrêter et détenir tout individu, après émission d’un mandat judiciaire, pendant sept jours initialement, avec possibilité de prolongations de la détention jusqu’à 30 jours au total [article 26 (1)] ;
  5. « réprimer » les groupes, individus et organisations perçus comme représentant une menace pour la sécurité nationale [article 26 (2)] ;
  6. obliger tout individu à répondre à des interrogatoires, à comparaître en personne ou à remettre « tous documents ou éléments de preuve » [article 26 (3)] ;
  7. fouiller tout individu, véhicule ou bâtiment [article 26 (4)] – si cette section stipule que ces recherches doivent être effectuées conformément au Code de procédure pénale, rien n’indique dans cet article de la loi de sécurité intérieure la nécessité d’obtenir préalablement un mandat de la Cour ;
  8. pénétrer dans les maisons des particuliers pour les fouiller [article 26 (5)] – les termes de la présente section sont contradictoires et semblent suggérer que ces perquisitions ne nécessitent généralement pas de mandat judiciaire ;
  9. saisir ou geler des avoirs, prendre possession de tout document ou élément de preuve [article 26 (6)] ;
  10. obliger des suspects à suivre « une formation dans un endroit spécifique » pendant une durée pouvant atteindre six mois, au lieu de les déferrer en Justice [article 31] – une telle formation requiert apparemment le « consentement » du suspect, mais avec la menace de procédures pénales comme alternative, le caractère volontaire du consentement à une telle « formation » est douteux. En l’absence d’un consentement librement donné, une telle formation est donc susceptible de constituer une détention arbitraire.

Sauf indication contraire, aucune des dispositions mentionnées ci-dessus ne nécessite une autorisation judiciaire pour être exercée.

D’une manière générale, la loi thaïlandaise de sécurité intérieure donne au directeur de l’ISOC des pouvoirs quasi-illimités en matière de contrôle de la liberté de mouvement, de rassemblement, de détention arbitraire, du droit à un procès équitable et du droit à la vie privée.

Source : Thai Visa News (article mis en ligne le 8 mars 2010)

Avis de tempêtes tropicales dans 42 provinces thaïlandaises

Le département thaïlandais de prévention et de mitigation des catastrophes naturelles (Disaster Prevention and Mitigation Department), dépendant du ministère de l’Intérieur, a émis un avertissement à l’attention des habitants de 42 provinces situées dans le nord, le nord-est et le centre du pays, les incitant à se préparer à affronter des tempêtes tropicales qui pourraient frapper ces régions entre le 8 et le 12 mars 2010.

L’annonce précise que ces tempêtes pourraient engendrer des pertes humaines et d’importants dégâts matériels. Les fonctionnaires du département seront en alerte 24 heures sur 24 dans les 42 provinces afin d’apporter leur assistance partout où cela pourrait s’avérer nécessaire.

L’avis concerne l’ensemble des 16 provinces du nord et des 19 provinces du nord-est, ainsi que les 7 provinces les plus orientales du centre de la Thaïlande.

Source : Bangkok Post (article mis en ligne le 8 mars 2010)

Contrôles renforcés aux frontières alors qu’une pénurie de sucre s’amorce en Thaïlande

CHIANG RAI – Les douaniers thaïlandais dans la province de Chiang Rai ont intensifié leurs contrôles des personnes et véhicules qui franchissent la frontière en direction de la Birmanie, depuis qu’une pénurie de sucre commence à faire ressentir ses effets dans toute la Thaïlande.

Les véhicules et les piétons sont maintenant soumis à des fouilles plus minutieuses afin de prévenir la contrebande transfrontalière, car le prix du sucre sur les marchés birmans limitrophes est aujourd’hui de 30 baths (environ 0,91 dollar américain) le kilo, contre 25 à 29 baths (0,76 à 0,88 dollar américain) le kilo seulement du côté thaïlandais.

Selon les fonctionnaires des douanes à Mai Sai, les voyageurs se rendant à Tachileik (en Birmanie) depuis la Thaïlande ne peuvent légalement transporter plus de 2 kg de sucre par personne et ceux qui auraient plus de sucre avec eux se feront confisquer les quantités excédentaires.

Ces contrôles renforcés aux frontières font suite à un communiqué du ministère thaïlandais du Commerce qui limite les ventes de sucre à 2 kg par personne. Le ministère a également effectué une mise en garde sévère, dans laquelle il est dit que toute personne surprise à stocker du sucre sans son approbation fera l’objet de poursuites judiciaires, avec des peines pouvant aller jusqu’à 140 000 bahts (4286 dollars américains) d’amende et sept ans de prison.

Fin février, Porntiva Nakasai, la ministre du Commerce, a ordonné au bureau de son secrétariat permanent de surveiller le marché intérieur du sucre, suite à l’annonce de graves pénuries dans les magasins de détail à Bangkok et dans les provinces environnantes.

La limite de 2 kg par acheteur a été introduite quand les approvisionnements en sucre blanc ont fondu comme neige au soleil dans les supermarchés de Nonthaburi, Don Muang, Rangsit et Pathum Thani, en particulier pour des marques réputées comme Mitr Phol et Wang Kanai dont les stocks ont été complètement épuisés.

Alors que cette limite de 2 kg par acheteur, qui a été discrètement mise en place par le ministère, est appliquée sur de nombreux marchés, un vendeur de confiseries, interrogé par la chaîne ASTV (le 7 mars 2010), a déclaré : « Je me demande parfois à quoi servent les restrictions ministérielles quand il suffit, pour les contourner, de passer simplement deux fois au lieu d’une à la caisse, par exemple ».

Vendredi (5 mars 2010), Chutima Bunyapraphasara, directrice générale du département du Commerce intérieur, a déclaré qu’elle avait envoyé une lettre à la ministre du Commerce demandant une réunion urgente du comité des prix et services, afin de mettre en œuvre des mesures sévères contre les personnes spéculant sur les prix du sucre.

Source : Thai Visa News (article mis en ligne le 7 mars 2010)

Les drogues sont de plus en plus présentes au sein des écoles thaïlandaises

BANGKOK – Un sondage du respecté centre de recherche de l’ABAC (Assumption University) indique que la consommation et la vente de drogues sont de plus en plus courantes dans les écoles, académies et établissements d’enseignement supérieur de Thaïlande.

Dans cette enquête, menée auprès de jeunes Thaïlandais âgés de 9 à 18 ans, à Bangkok, Chiang Mai, Khon Kaen, Chon Buri et Songkhla, 30,8 pour cent des répondants ont déclaré que les écoles, les universités et les académies du pays étaient, selon eux, des sources importantes d’approvisionnement en drogues.

En ce domaine, les établissements scolaires ne sont devancés que par les discothèques, pubs et bars, que 57,8 pour cent des répondants ont déclaré être les lieux principaux de distribution et de consommation des drogues illicites.

Ceux qui ont répondu à l’enquête demandent majoritairement au gouvernement de traiter ce problème comme une priorité nationale, et souhaitent que chacun contribue à le résoudre de manière systématique.

Source : Thai Visa News (article mis en ligne le 7 mars 2010)

Une enquête est en cours sur un vol d’armements survenu dans un entrepôt militaire thaïlandais

BANGKOK – Des investigations sont en cours sur des pertes importantes d’armes et d’explosifs volés dans le dépôt de munitions d’un camp militaire situé dans la province de Phatthalung, au sud du pays, a annoncé Panitan Wattanayagorn, le porte-parole du gouvernement.

L’incident a été signalé jeudi dernier à la police et aux fonctionnaires concernés, a indiqué le Docteur Wattanayagorn, ajoutant que les enquêteurs cherchaient à savoir si les armes et explosifs dérobés ont été secrètement transportés dans les provinces insurrectionnelles de l’extrême sud ou à Bangkok où les protestataires anti-gouvernementaux du Front Uni pour la Démocratie contre la Dictature (United Front for Democracy against Dictatorship ou UDD) ont prévu de manifester massivement dimanche prochain (14 mars 2010) pour provoquer la chute du cabinet actuel.

Dans tout le pays, les activistes de l’UDD commenceront à converger vers Bangkok à partir du 12 mars pour se réunir à Sanam Luang le matin du 14 mars.

Il a été demandé au Docteur Wattanayagorn si les officiers de la quatrième région militaire, en charge de la sécurité dans les provinces du sud, devaient être tenus responsables de la perte du matériel, ce à quoi le porte-parole du gouvernement a répondu que l’enquête déterminera s’il s’agit ou non d’un vol effectué par du personnel interne.

La sécurité des autres entrepôts de l’armée, en particulier à Bangkok, a été renforcée après l’incident de jeudi, a assuré Panitan Wattanayagorn.

Source : Thai News Agency (article mis en ligne le 7 mars 2010)

Nouveaux attentats à la bombe dans le sud de la Thaïlande

La déflagration d’une bombe, placée en bord de route dans le district de Cho-Irong (province de Narathiwat), a blessé légèrement cinq militaires mercredi matin (3 mars 2010), a déclaré le colonel de police Pokpong Thorkaew du commissariat de Cho-Irong.

La bombe artisanale de 15 kg a explosé au passage d’un pick-up transportant six soldats sur la route Sabuerang-Yaning, au niveau du village de Yaning. Les militaires se rendaient à une réunion de responsables locaux au bureau du district.

Les soldats blessés ont été emmenés à l’hôpital de Cho-Irong et ont repris leur service un peu plus tard.

Une autre bombe a explosé dans le district de Yaha (province de Yala), a indiqué la police de Patae.

Le soldat Veerawat Klanniam a été gravement blessé par l’explosion alors qu’il patrouillait avec 8 autres soldats le long de la route Bayaw-Patae au village de Taloh, dépendant du sous-district de Patae (dans le district de Yaha).

Il a été frappé à la tête et à la jambe droite par des éclats d’obus et a été admis à l’hôpital de Yala.

La police accuse des militants séparatistes d’être responsables de ces deux attaques.

Selon Banphot Poolpian, le porte-parole du bureau du Commandement des Opérations de Sécurité Intérieure (Internal Security Operations Command ou ISOC) dans la Région 4, ceux qui ont placé les six autres bombes à proximité de plusieurs banques dans la province de Narathiwat mardi matin (2 mars 2010), chercheraient à déstabiliser le système bancaire et financier dans l’extrême sud thaïlandais.

« Les poseurs de bombes veulent détériorer l’économie des trois provinces les plus au sud du pays », a affirmé le colonel Poolpian, ajoutant que les attentats dans Narathiwat n’avaient aucun rapport avec les attaques à la grenade ayant visé des agences de la Bangkok Bank dans la capitale durant la nuit de samedi à dimanche dernier.

Les militants séparatistes ont également souhaité venger la mort de plusieurs de leurs membres clés tués au cours d’affrontements récents avec les forces de sécurité de l’État, a expliqué Banphot Poolpian.

Depuis le 16 février 2010, il y a eu 27 attentats à la bombe dans l’extrême sud thaïlandais, soit deux bombes par jour en moyenne, qui ont blessé 48 personnes (dont 25 soldats, 3 policiers et 20 civils), a-t-il précisé.

Suthep Thaugsuban, le vice-premier ministre en charge des questions de sécurité, a déclaré que les gens ne doivent pas lier les attentats à la bombe survenus mardi dans le sud du pays avec l’affaire des achats de détecteurs d’explosifs GT200, discrédités pour leur manque d’efficacité.

« Je demande à la population d’être solidaire avec les officiers supérieurs opérant dans les provinces du sud qui essayent d’y maintenir la sécurité de leur mieux », a-t-il dit.

Source : Bangkok Post (article mis en ligne le 3 mars 2010)